Allez-y!

Aujourd’hui, je ne mettrai pas de gants blancs, je vais être directe parce qu’il n’y a pas de temps à perdre.

Vous êtes mal dans un ou plusieurs domaines de votre vie et vous attendez que le changement vienne de l’extérieur? Que les choses changent? Que ce à quoi vous aspirez arrive finalement dans votre vie, juste comme ça?

La vérité, c’est que vous êtes exactement là où vous êtes prêts à être. Ce que vous vivez est exactement à la fréquence de ce que vous vibrez. Ni plus ni moins. Vous vous dites peut-être, « mais j’ai déjà fait tout ce chemin-là, je devrais être ailleurs! » Vous ressentez de la frustration, de l’impuissance, peut-être même du dégoût.

Je le sais parce que j’ai passé par là aussi, après des années de développement personnel. La vérité, c’est que je suis restée dans des situations qui étaient confortables uniquement parce que je savais à quoi m’attendre d’elles, mais au fond, ça me tuait à petits feux malgré tout ce que je faisais pour prendre soin de moi. Je restais pour le sentiment de sécurité que ça m’apportait, pour le connu, parce que l’inconnu, ben ça peut faire ben ben peur hihi et la plus grosse peur que je portais, c’était la peur de regretter mon choix, donc je restais dans ma zone de confort insatisfaisante.

Sauf qu’à force de travailler sur moi, mes vibrations changeaient, de même pour ma force de magnétisme. Ce que j’attirais ou repoussais naturellement par mes énergies n’étaient plus pareil. Je n’étais peut-être pas prête à faire le choix de quitter ce qui n’était pas satisfaisant, mais le choix était en train de s’imposer de lui-même, à cause de mes fréquences énergétiques.

Que s’est-il passé? Comme le choix n’est pas venu de moi, car je ne me croyais pas prête, j’ai vécu de l’abandon et de la trahison, car c’est littéralement ce que je me faisais subir à moi-même en restant là.

Bien sûr, sur le coup, je l’ai vécu comme si j’étais une victime et que je ne méritais pas ce qui venait de se produire. Pendant des mois, j’ai trouvé plus facile de blâmer la personne qui m’avait blessée, d’imaginer sa perte et de me concentrer sur des choses sur lesquelles je n’avais aucun pouvoir. Mais la vie fait bien les choses. Au moment où j’avais besoin qu’on me remette à ma place pour sortir de ma position de victime impuissante, le thème du cours de la formation que j’étais en train de suivre était sur le Ho’oponopono, ce petit mantra que vous avez peut-être déjà entendu : « je suis désolée, pardonne-moi, merci, je t’aime ». J’ai appris que tout ce qui se trouve à l’extérieur de soi existe également à l’intérieur de soi. L’extérieur est une projection de l’intérieur.

La bonne nouvelle, c’est que j’ai du pouvoir sur ce qui se passe en moi, donc en changeant mon positionnement intérieur, j’impacte ce qui se passe à l’extérieur, sans même chercher à le faire. J’ai fait une longue liste de tout ce que j’avais vécu d’injuste et de souffrant dans ma vie. Pour la plupart des items de cette liste, j’ai trouvé ce qui partait de moi : « si je vis de l’abandon, c’est que je m’abandonne quelque part dans ma vie », « si je vis de la trahison, c’est qu’il y a un aspect de ma vie où je me trahis », « si je ne me sens pas aimée, c’est qu’il y a des parties de moi que je n’aime pas », etc. Après avoir fait les prises de conscience que je pouvais faire et pris tout ça en notes, j’ai entamé un rituel que j’ai répété pendant presque un mois. Après avoir découpé chaque item de ma liste, je prenais un papier à la fois. Je relisais ce qui était écrit en ramenant ces images souffrantes vers moi et je prononçais à voix haute, en boucle, le mantra « Je suis désolée, pardonne-moi, merci, je t’aime ». Ce mantra, je l’ai prononcé pour toutes mes lignées, pour toutes mes vies antérieures, mais surtout pour ma vie présente. Je me l’adressais. J’étais désolée de m’être mise dans des situations de souffrance. Je me pardonnais pour l’avoir fait, car à ce moment-là, je n’avais pas su faire autrement. Je me remerciais de poser cette intention de me détacher de tout cela, de remettre à la vie cette leçon que j’avais finalement comprise. Puis, je m’offrais les mots les plus puissants de notre vocabulaire « je t’aime », comme une promesse de faire des choix alignés avec qui je suis, de ne plus me contenter du confort, mais de viser le plaisir, l’amour et la joie avant tout. Une fois que je sentais que la charge émotionnelle et énergétique était à zéro par rapport à cette souffrance, je brûlais le papier et je passais au suivant si j’en ressentais l’énergie. Sinon, je reprenais où j’en étais le jour suivant.

Quand j’ai eu brûler mes quelques dizaines de papiers, j’ai fait une liste d’actions à poser pour ne plus jamais m’abandonner ou me trahir et j’ai trouvé de petits rituels quotidiens pour amener de la sécurité dans mon corps physique, afin d’avoir le courage d’avancer sur ce chemin que j’avais eu peur de choisir et qui s’était finalement imposer malgré moi. Avec le recul, j’aurais pu m’éviter de la souffrance et de la perte de temps si j’avais eu le courage d’assumer et d’incarner ce que je désirais, mais que je ne croyais pas possible… et dont je fais pourtant de plus en plus l’expérience depuis!

Ça me fait de la peine quand j’entends des gens blâmer la vie de ce qu’elle leur apporte, car de mon point de vue, il y a de la magie dans l’air. Notre pouvoir de manifestation est de plus en plus puissant, ce qui est une bonne et une mauvaise chose à la fois. C’est une bonne chose, car nous avons réellement le pouvoir de créer des choses extraordinaires, une vie où l’harmonie règne. Mais c’est une mauvaise chose, car encore bien peu de gens ont pris le temps de faire ce qu’on appelle le « shadow work », le travail sur leurs ombres, sur l’accueil de leurs blessures, sur l’identification de leurs pensées limitantes et de leurs peurs et c’est exactement tout ça qu’ils manifestent sans s’en rendre compte, dans leur vie, mais également collectivement… La peur nourrit la peur. C’est un cercle vicieux. L’amour nourrit l’amour, c’est un cercle vertueux. Il y a une énorme différence vibratoire entre la peur et l’amour, une immense variété de peurs possibles et disons un contexte sociopolitique qui les nourrissent abondamment!

Je termine ce texte en vous invitant à regarder vos peurs, à les accueillir, à les sécuriser et à utiliser leur message pour apporter la différence que vous espérez voir dans votre vie et dans le monde. Au cas où vous ne connaissez pas le message de la peur, le voici : « prépare-toi ». En d’autres mots, établissez un plan d’action, divisez ce plan d’action en mini étapes et franchissez-les une à la fois en prenant le temps de vous célébrer pour chaque pas franchi! Avant de poser une action, ancrez de la sécurité dans votre corps. Personnellement, chaque matin je fais un rituel d’une dizaine de minutes pour m’ancrer et me connecter à la terre. Je me positionne dans mon pilier de lumière et je ressens toute la puissance qui m’habite.

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Si vous vous sentez prêt à sortir de votre zone de confort, mais que l’idée de le faire seul.e vous terrorise, moi ou un autre thérapeute-coach peut vous accompagner dans cette aventure. Voyez-le comme un investissement ou geste d’amour envers vous. Soyez prêts à relever vos manches!

Si après la lecture de ce texte, vous vous dites, « oui, mais… », je vous invite à apprendre à aimer ce qui vous rend insatisfait.e, car rien ne changera si vous ne changez rien!

Et si le chemin n’existait que parce que vous avancez?

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