
À la fin de l’année 2025, j’ai vécu un bel exemple de limitation personnelle, alors que je croyais que le problème venait de l’extérieur et non de moi, ce qui me mettait dans une position de victime où je n’avais aucun pouvoir.
J’étais dans un processus de changement de nom. Le directeur de l’état civil me demandait de fournir un document prouvant que mon prénom originel me causait préjudice et ce document devait venir d’un professionnel du réseau public, les approches alternatives n’étant pas reconnues par le directeur de l’état civil. De prime abord, j’étais déclenchée que ma thérapeute ne soit pas légitime aux yeux du gouvernement pour me soutenir dans ma démarche, ce qui revenait aussi à dire, que moi-même, je n’étais pas légitime, puisque je travaille dans le même domaine. De plus, le gouvernement me demandait un document du système qui n’avait pas réussi à m’aider au moment où j’en avais eu terriblement besoin, j’avais dû me tourner vers des approches alternatives pour mon bien-être mental.
J’avais contacté plus d’une douzaine de psychologues, psychothérapeutes et travailleurs sociaux, les titres acceptés par le gouvernement, mais j’obtenais toujours la même réponse : « je n’offre pas ce service, contacter l’ordre des psychologues ». Ce que j’avais fait, mais du côté de l’ordre, il n’y avait pas de façon de savoir qui savait comment rédiger le document dont j’avais besoin. Découragée du système, j’ai écrit un texte pour me décharger sur Facebook, où je partageais mon défi et ma déception.
Le lendemain ou le surlendemain, je me suis fait un soin de reiki, avec l’intention de comprendre pourquoi il y avait autant de résistance pour mon changement de nom, quand cela ne changeait en rien la vie des autres. Ce qui est monté dans mon soin est que je devais demander de l’aide au système public alors qu’en fait, je n’avais aucune confiance dans ce système dû à mes expériences passées. J’ai accueilli ce manque de confiance tel qu’il était.
À peine deux minutes après mon soin, je reçois un premier message, d’une personne que je ne connais pas, mais qui a eu accès à mon texte sur Facebook. Cette personne m’offre son aide. En l’espace de trois jours, ce sont cinq personnes qui se sont manifestées, dont la plupart ne me demandait même pas d’argent en échange de leur service!
C’est finalement avec la plus grande facilité que j’ai obtenu le document dont j’avais besoin et que par la suite, j’ai reçu mon acceptation pour ma demande de changement de nom du directeur de l’état civil.
De voir le nombre de refus que j’ai reçu versus le nombre d’offres d’aide, après ma prise de conscience que je ne faisais pas confiance au système de santé public, est pour moi un signe concret du pouvoir de nos pensées et des limitations ou des opportunités que celles-ci favorisent dans nos vies.
La prochaine fois que vous vous buterez à une situation répétitive ou qui semble sans issue alors qu’il n’y a pas de raison cohérente pour que ça bloque, prenez le temps d’observer vos pensées, votre positionnement par rapport à cela. Qu’est-ce qui part de vous? De quoi ça parle? Comme dans mon exemple, cela peut-être simplement une opinion, une croyance par rapport à cela, qui n’est pas en cohérence avec le résultat que vous souhaitez. Prenez-en conscience, accueillez ce qui est là et laissez-le quitter votre énergie. Puis accueillez la magie!